Le Fonds de Calais et son site

Une erreur d’appellation

 

 

 

 

Sur ce plan extrait du cadastre napoléonien (début XIXe siècle), en jaune le cite contenant la rue du Fonds de Calais. Délimité en vert par le bois de Villemoisson ; en rouge l’avenue des Gardes messiers et son prolongement la rue de la Plaine ; en bleu l’avenue d’Epinay. ; En orange l’avenue du Bois

 

Il est facile de constater que la partie jaune dans laquelle s’inscrit la rue de Fonds de Calais se trouve dans un lieu-dit appelé :

 

« Le Poirier de la Farinette ».

 

Il aurait été plus judicieux de nommer ainsi la rue du Fond de Calais.

Quant au « Fond » de Calais, c’est le bois commençant à partir du côté impair de l’avenue d’Epinay et s’étendant jusqu’à Sainte-Geneviève-des-Bois. Au seuil du XXe siècle, il appartenait au raffineur Henri Say, propriétaire du château de Lormoy à Longpont.

 

 

Sur cet extrait d’une photo de l’I.G.N. : en haut l’avenue du Bois aboutissant place des Alliés ; en bas l’avenue d’Epinay ; à gauche la rue de la Plaine ; Le long de cette rue, le triangle où va se créer le quartier de la rue du Fond de Calais

 

Quartier du Fonds de Calais. - Photo prise depuis l’avenue du Bois, au fond l’avenue d’Epinay

 

Quartier du Fonds de Calais. – Photo prise depuis l’avenue d’Epinay.

 

 

Mises en chantier des habitations.

 

La rue du Fond de Calais de nos jours.

 

 

 

 

La sortie avenue du Bois

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