Mémoire du passé : la plaine.
Portfolio

De gauche à droite : l’avenue du Bois ; en face
la rue de la Plaine ; à gauche, sera le quartier de la rue du Fond de
Calais
(Photo collection André Clément, datation avant la seconde
guerre mondiale)

La rue de la Plaine, aujourd’hui avenue des Gardes
messiers. Aboutissement du chemin de la « rue Ferrande ».
(Photo collection André Clément, datation avant la seconde
guerre mondiale)

Croisement de l’avenue des Gardes-messiers-rue de la
Plaine, avec transversalement, l’avenue du Bois-allée du Boccage.
A ce croisement sera la place de la Louvière.
(Photo collection André Clément, datation avant la seconde
guerre mondiale)

L’alignement des piquets marque la rue de la Plaine (Gardes
messiers). Au second plan, à peine perceptible l’avenue du Bois, aujourd’hui
l’allée du Boccage, et le mur du « Collège ». Au fond l’école Emile
Bouton.
(Photo collection André Clément, datation avant la seconde guerre mondiale)

Dans les champs moissonnés du fermier Merciol. Les poteaux
de la ligne EDF marquent le passage de la rue de la Plaine (Gardes messiers).
(Photo collection Mazuy)

Cette photo date de 1932. Champ situé à l’angle de l’avenue
d’Epinay et de la rue de la Plaine. A l’arrière plan, l’usine Lussiana n’existe
pas encore.
(Collection Audigié)

Carrière de la famille Olivier. Nous voyons le grand-père
avec son âne à la surface et les fils à l’extraction. Deux poteaux de part et
d’autre de la cabane renfermant le treuil, situe encore le passage de la rue de
la Plaine (Gardes messiers). Cette carrière se situait à l’angle de l’avenue
des Gardes messiers et de la rue d’Orgeval, sensiblement à l’emplacement de la
rue des meulières. Les carrières ne manquaient pas dans la plaine parmi les champs

Autre carrière à l’angle de l’avenue des Gardes messiers et
de la rue d’Orgeval où se trouve aujourd’hui la maison de retraite « Les
Mosaïques », à l’opposé, à gauche, sera le bâtiment de la Lyonnaise des
Eaux.

A droite, l’extrémité de la carrière ci-dessus. La voiture
se trouve avenue des Gardes messiers. On distingue difficilement, à partir de
la voiture, l’aboutissement de la rue d’Orgeval.

A la
place de ce champ fleuri où l’on aperçoit au fond le bâtiment de l’ancienne
clinique Saint-Laurent, se trouve aujourd’hui un terrain de football.

Ici l’allée du chantier de Justice, depuis la place de la
Cholletière, en direction du centre ville.

L’avenue des Gardes messiers. Le portail à droite existe toujours,
il sert de repaire à la photo suivante

Face au portail de la photo ci-dessus aboutit sur l’avenue
des Gardes messiers la fin de la rue Ferrande aujourd’hui disparue. Autre point
de repaire la maison à droite existe, cherchez-là.

De face l’avenue du Bois prolongée par l’allée du Boccage.
A gauche la rue de la plaine, à droite l’avenue des Gardes messiers.
Au croisement est aujourd’hui la place de la Louvière.

La photo est prise avenue du Bois , de nos jours
l’allée du Boccage, en direction du centre ville. La voiture est sur le chemin
de la rue Ferrande.

L’avenue du Bois en direction de la place de la Louvière.

La rue de la Plaine, au fond l’avenue d’Epinay.

La rue de la Plaine, photo prise depuis l’entrée de l’usine
Lussiana. Le champ est une partie du quartier de la rue du Fonds de Calais

Vue du même champ prise depuis l’avenue
d’Epinay

Avenue d’Epinay : le champ est en limite avec une
propriété dont la demeure est désignée dans une ancienne carte postale sous
l’appellation de la villa bout de bois. Il faut comprendre qu’en cet endroit la
forêt de Séquigny se terminait et que la villa se trouvait donc à l’extrémité
de la forêt. Autrefois un chemin longeait cette forêt.

Il subsiste de nos jours ce reliquat du chemin qui longeait
la forêt. Il se prolongeait de l’autre côté de l’avenue d’Epinay pour se
joindre à la rue du Vieux Chemin qui se dirige vers la gare de
Sainte-Geneviève-des-Bois. L’avenue d’Epinay, avant son prolongement jusqu’à la
rue de la Plaine, s’arrêtait là.
Bienvenue à qui pourrait apporter d’autres
documents photographiques pour enrichir ce Mémoire.