Villemoisson-sur-Orge :
Son histoire, son site, son patrimoine

Connaissez-vous Villemoisson-sur-Orge ?
Bienvenue, vous êtes sur le site
« http://perso.wanadoo.fr/audigie.Claude ».Mon nom ici est celui d’un
internaute, ou « internautisé ». La « coutume »
actuelle veut que les noms propres s’écrivent en lettres capitales AUDIGIE,
c’est d’ailleurs un excellent filtrage, mais c’est dommage de créer ainsi
volontairement des fautes d’orthographe ; dira-t-on peut-être qu’une erreur
orthographique des noms propres n’est pas une faute. - Mon vrai nom
convenablement orthographié est Audigié. (Remarquer «
é »).
Nous espérons par ce modeste site, au fur et à mesure
des documents qui seront proposés par la suite, vous faire connaître Villemoisson.
Peut-être, grâce à la consistance de ce site, l’humble
commune de Villemoisson sera connue de son voisinage,
sinon davantage car il n’est pas le seul site pour parler d’elle.
Ce site
comprend plusieurs parties :
Historique : Villemoisson
possède un très riche fond retraçant son passé.
Le site de Villemoisson. Sa
petite surface ne recèle pas moins de larges matières à traiter. Son modeste
patrimoine.
Connaissez-vous les Villemoissonnais ? L’état
civil de Louis XIV au 1er Empire (1668 à 1802). En dehors de toutes
curiosités, un document pour les généalogistes. Suivi par la suite, dans la
même période, d’un relevé des propriétaires et personnels des maisons
bourgeoises de Villemoisson ; de l’état social
des Villemoissonnais ; un relevé des personnes inhumées « dans »
l’église ; des personnes étrangères à la paroisse inhumées à Villemoisson, dont les nourrissons).
La connaissance de la« Communauté d’Agglomération
du Val d’Orge ». Etc. … Parcourez ce site avec un œil critique, et faites
moi savoir vos suggestions et vos observations, afin que je puisse l’améliorer.
http://pagesperso-orange.fr/audigie.claude
Pour me joindre : claude.audigie@wanadoo.fr
La double lecture du blason de Villemoisson
Le 11 juin 1945, Monsieur
Girard maire de Villemoisson présentait au conseil
municipal les armoiries de Villemoisson, dont les
recherches ont été faites par Monsieur Albert Chaudun, retraité, membre de la
Commission départementales des Antiquités et des Arts et Victor Chaudun, son
fils, régisseur des cultures au Jardin des Plantes. Elles ont été dessinées par
Robert Louis, dessinateur héraldiste pour la somme de 5560 francs.
Le blason de Villemoisson
ici est représenté à la fois en couleur et en noir et blanc

Définition couleurs
Les armoiries sont d'azur au chevron accompagnées en
chef de deux étoiles, en pointe d'un faisan, le tout d'or, au chef d'argent
chargé de trois canes de sable et membrées d'or. Le chef rappelle les armes de
Hérault et la pointe celles des Bassompierre de Lorraine, anciens propriétaires
du château de Villemoisson. Le faisan rappel
l'antique forêt de Séquigny.
Quant aux tours et aux murailles moyenâgeuses, leurs
présences ne sont pas définies. Villemoisson n’a
jamais eu de château fort, ni son village n’a pas été ceint de murailles. C’est
donc pour enjoliver que l’écusson a été coiffé de cette décoration.
Dommage ! Les choix symboliques sont discutables
Définition
noir et blanc
Il existe
un code dans une présentation en noir et blanc d’un blason pouvant représenter
ses couleurs. Ainsi :
Les lignes horizontales signifient la couleur bleue
(azur en héraldique)
Les pointillés signifient la couleur jaune (or en
héraldique)
La couleur blanche représente la teinte argent en
héraldique
Les canes en noir et blanc doivent être quadrillées
serré, représentant la couleur noire (sable en héraldique). Leurs membres
devraient jaunes (or)
Le blason ci-dessus est donc non conforme, il devrait
être représenté soit en couleur soit en noir et blanc ; c’est une fausse
image qui est vulgarisée aujourd’hui et trompe la réalité.
§
Nouveauté
Sainte-Geneviève-des-Bois
Dans la collection « Mémoire en images ».
200 cartes postales anciennes redonnent à Sainte-Geneviève-des-Bois une
physionomie méconnue qui s’est peu à peu modifiée pour devenir une ville que
l’on connaît. (Aux Editions Alan Sutton). En vente Carrefour
Sainte-Geneviève-des-Bois, Carrefour Ville-du-Bois, librairie Sainte-Geneviève,
Cultura.
§
§« De la Gilquinière
à Perray-Vaucluse »
(Mise
au point sur le premier chapitre de cette brochure)
Pour
entreprendre l’histoire des origines du fief de la Gilquinière,
il faut tout d’abord se reporter sommairement à celle de la seigneurie du Perray, aujourd’hui quartier de Sainte-Geneviève-des-Bois.
Suivit du nom des propriétaires, selon leurs actes d’allégeance :
Les seigneurs du Perray
-
Au XIIe siècle Odon et Rancie du Perray font don de
leur terre du Perray aux moines de Longpont.
-
Au XIIIe siècle, le Perray est vassal de Montpipeau à Saint-Michel-sur-Orge, lequel dernier fief est
feudataire du seigneur Plessis-Paté, situation qui va
perdurer jusqu’au XVIIIe siècle.
-
Vers la fin du Moyen-Âge, nous trouvons Jean Desnoyers
-
Guyon Perceval son beau-frère, gère le domaine pour les enfants mineurs de
Jehan Desnoyers (1480) - (Christophe Fourquault,
seigneur de Villemoisson et autres lieux, est maître
de Montpipeau).
-
En 1487 Jehan Desnoyers fils
-
En 1489, Guillaume Guérin
-
En 1491, Bertrand du Termes
-
1510, Marie Budé, femme de Bertrand est dame du Perray,
-
1517, Jehan du Termes
-
1520, Pierre Louis de Martines, sa femme Catherine du Termes A son décès, ses
fils Louis et Charles héritent de la seigneurie qui est partagée.(1605) -
(Pierre le Maistre est Gérant).
-
L’aîné, Louis, hérite des deux tiers du domaine, Charles de l’autre tiers.
Désormais, chacune des deux parties de la seigneurie du Perray,
va suivre une destinée séparée ; ce tiers correspond au territoire sur
Sainte-Geneviève-des-Bois occupé par l’asile de Vaucluse.
La Gilquinière
et le Breuil
Déjà, sous Charlemagne, l’abbaye de Saint-Germain-des-Près, possédait un quartier d’Epinay appelé
le Breuil. Leur possession s’étendait largement vers la forêt de Séquigny, le Perray et Villemoisson sur les Franchises ; la population était
aussi nombreuse que Sainte-Geneviève-des-Bois ou Villemoisson
à la fin du XVIIIe siècle. En 1522, la seigneurie du Breuil des bénédictins
comprenait la paroisse d’Epinay, le Petit et Grand Vaux, Charintru,
Balisy, Savigny et une partie de Juvisy-sur-Orge.
(Référence à l’abbé Genty)
Á la fin du XVIe siècle, l’Eglise se défait
d’une partie de son domaine dans la région, comme ailleurs, pour satisfaire au
paiement de leur cote part de 50.000 écus de rente accordés au roi par le
clergé de France, ainsi le Breuil devient propriété séculière.
Que s’est-il passé entre-temps ? La
famille de Martines semble se maintenir. Après Charles, nous trouvons Charles
son fils, puis Isaac en 1621. En 1624, nous trouvons Judith de Martines épouse
de Thibaud de Haute-Terre et autres héritiers de Jehan de Martines. Ils sont
appelés seigneurs de « Gilquimin »,
ancienne appellation de la Gilquinière.
-
En 1628, Isabelle de la Guette est dame de Gilquimin
-
En 1631, souffrance est accordée aux enfants mineurs de Laurent Davy, seigneur
de la Fautrière et Isabelle de la Guette.
-
Enfin en 1641, nous retrouvons un autre Charles de Martines.
Nous devons certainement aux « Gilquimin » le château de la Gilquinière
situé sur la commune d’Epinay, il n’y eut pas de château auparavant.
-
En 1654, Ambroise Ferry est propriétaire du domaine.
-
En 1656, René Davy, seigneur de la Fautrière et de la
Gilquinière
-
En 1718, Guillaume Davy.
Puis la Gilquinière
appartient aux propriétaires du château de Villemoisson
qui ne sont pas seigneurs de Villemoisson . Nous avons :
-
En 1719, Louis Prozelle (dit seigneur de Beaumont).
-
En 1748, Claude Humbert Piaron de Chamousset (dit
seigneur de Beaumont)
-
En 1751, dame Marie Hélène Moreau de Séchelles, veuve
de messire Hérault.
-
En 1758, Hélène Moreau de Séchelles vend la terre de
la Gilquinière à François Marchant qui se fera appelé
de Beaumont.
En 1783, François Marchant met son domaine en
vente comprenant :
-
le fief de la Gilquinière paroisse d'Epinay-sur-Orge, relevant toujours de Montpipeau,
-
une partie du fief de Beaumont (sans le château et ses dépendances), paroisse
de Villemoisson,
-
une portion du fief du Perray, paroisse de
Sainte-Geneviève-des-Bois,
-
des pièces de terres à Morsang-sur-Orge,
-
une maison à Paris, rue des Fossés Montmartre.
Les biens sont acquis par le Bailly de Crussol, immigré passé à l’ennemi.
§
L’avenue de Séquigny
(La rue de Séquigny à
Sainte-Geneviève-des-Bois)
Sicnii est un ancien nom de
Sainte-Geneviève-des-Bois. - Dans un très lointain passé,
Sainte-Geneviève-des-Bois s’appelait « Sicnii villare » faisant référence à une forêt, à moins que
cela fût le contraire, à une appellation plus moderne de Séquigny.
Ce petit village devait perdre son nom, mais pas celui de la forêt qui lui est
proche, lorsque Robert-le-Pieux, fils de Hugues Capet en fit don vers 997-999 à
l’abbaye de Saint-Magloire. Il y avait à Sicnii, selon
l’abbé Lebeuf, une chapelle construite en l’honneur
de Sainte-Geneviève, là est peut-être l’origine de cette nouvelle appellation
attribuée par l’Eglise. Mais il ne faut pas y voir la petite bergère de
Nanterre perdue dans la forêt de Séquigny allant à la
rencontre de Saint-Loup, évêque de Troyes, qui éprouvant sa soif fit jaillir
une source à ses pieds ; d’ailleurs ce n’était pas le chemin. Peut-être
cette chapelle avait-elle des reliques de Sainte-Geneviève ? Lebeuf, encore, au sujet du Perray,
voit dans les titres de l’abbaye de Sainte-Geneviève, que « dans ce canton
là », « avoit été construite une chapelle
du nom de cette sainte ».
Louis Bénigne François Bertier,
dernier seigneur de Villemoisson, Sainte-Geneviève-Bois
et Morsang-sur-Orge, avait fait un retour à l’origine du nom étymologique du chef-lieu de ses trois
seigneuries. A-t-il été influencé, a-t-il préféré l’ajout complémentaire au nom
de Sainte-Geneviève, celui d’un nom de lieu à celui plus commun de bois ?
Toujours est-il que durant les dernières
années de sa vie certains de ses actes étaient émis de Sainte-Geneviève-de-Séquigny,
et décidait même que dorénavant ses enfants ouvriraient une nouvelle branche
des Bertier, celle des Bertier
de Séquigny.
Ainsi nous
avons : Anne Pierre de Bertier de Séquigny,
vicomte, avec la Restauration (14 août 1770 - 10 septembre 1848), passé à
l’ennemi dans l'armée des émigrés du comte d'Artois en 1789, puis dans l'armée
de Condé, colonel en 1815, député à Versailles en 1815, maire de
Sainte-Geneviève-des-Bois. - Son fils, Louis René Bertier
de Séquigny, comte de Bertier,
né au château de la Grange le 31 août 1808, mort le 17 juin 1877, page des
écuries du roi en 1825, sous-lieutenant au régiment de carabinier en 1829. -
Son petit-fils, René Auguste Anatole, comte de Bertier
de « Sauvigny »,chef d'escadron au 9e
cuirassier, né à Paris le 1er octobre 1839, décide d'un commun
accord avec la famille, pris en 1872, de joindre au nom de Bertier
celui de Sauvigny, tel que le portaient leurs ancêtres.
Ce petit nom obscur, aujourd’hui de Séquigny, oublié des générations actuelles, était celui
d’une vaste et belle forêt, dépecée par les promoteurs au début du XXe siècle,
morcelée par les communes avoisinantes, dont la plus grande partie se trouvant
sur Sainte-Geneviève lui valut également l’appellation de forêt de
Sainte-Geneviève. Cette commune devrait lui être particulièrement
reconnaissante, alors qu’au seuil de ce siècle-là, son village s’étendait
seulement du Donjon jusqu’à la place où se tiennent aujourd’hui les marchés, à
l’exception de trois maisons sur la route allant à Liers. Le cadastre actuel de
ses rues montre à quel point d’expansion cette forêt a apporté à
Sainte-Geneviève-des-Bois.
A Villemoisson,
l’avenue de Séquigny indique la limite entre la
plaine et le bois de Villemoisson, bois faisant
partie de la forêt de Séquigny. Le quartier du Bois,
reste cependant une expansion de Villemoisson que
nous devons à cette forêt.
Sicnii Villare (village
de Séquigny) ancien nom de Sainte-Geneviève-des-Bois

§
La « ferme du moissonneur » ou la « maison du moissonneur ».
(Essai pour expliquer l’étymologie du nom de Villemoisson)
1°)
Villa
Le nom de Villemoisson apparaît dans les textes pour la première fois
au XIe siècle, dans les chartes du cartulaire de l’abbaye de Longpont. Pourtant
c’est encore bien avant ces chartes que Villemoisson
aurait pu exister.
Une villa gallo-romaine pourrait être à l’origine du nom de Villemoisson. A la limite de Sainte-Geneviève-des-Bois, face au pont de la Fouille, dont le nom évoque bien des découvertes archéologiques, les ruines d’une villa gallo-romaine ont été mises au jour (1). Incendiée au moment des grandes invasions, avec les siècles, l’humus de la forêt avait peu à peu envahi les restes de la villa.
Mais pour nos ancêtres, ces ruines n’étaient peut-être pas sans influencer l’étymologie des noms de lieux du voisinage. Le «perré », disaient-ils en nommant Le Perray, ne pouvait être que ce « tas de pierres «, vestige de la villa sous la mousse.
Si l’on considère le plan d’intendance des seigneuries de Bertier de Sauvigny de la fin XVIIIe siècle, plan encore d’actualité au seuil du XXe, nous voyons l’immense forêt de Séquigny séparant Sainte-Geneviève-des-Bois de Villemoisson et nous constatons que la distance de la villa gallo-romaine avec Villemoisson est bien plus réduite, par rapport à celle qui est avec Sainte-Geneviève. Ceci pour justifier l’influence de l’existence de cette villa sur l’étymologie du nom de Villa-muissum (2). C’est un point de vue fort discutable.
Cette villa recouverte de l’humus de la forêt pouvait avoir encore cet aspect, sept siècles après les grandes invasions, au temps où s’établissaient les chartes du cartulaire du prieuré de Longpont. De là, les habitations les plus proches pouvaient hériter de l’appellation d’un lieu connu par ces ruines anciennes. Dans les premiers siècles de notre ère, sous l’occupation romaine, sans doute Villemoisson et Sicnii, (Séquigny, ancien nom de Sainte-Geneviève-des-Bois) n’existaient sans doute pas, mais une modeste villa en bordure de la forêt surplombant la vallée de l'Orge aurait existé.
Ceci pour expliquer le préfixe villa attribué à Villemoisson, mais elle ne peut être la seule, il est plus sûr et certain de définir villa comme indiquant un domaine, ou dépendance royale, un lieu défriché par les Francs, ou par une communauté religieuse.
2°) De Muissun à moisson
Expliquer le mot villa est aisé, mais Muissum reste difficilement définissable. L’abbé se Lebeuf se réfère à l’immense forêt de Séquigny, à l’Orge et ses boèles plus ou moins marécageuses, avec ses brumes presque quotidiennes l'hiver et ses brouillards dans la vallée.
Ainsi écrit-il : « Le nom que porte ce village en a imposé aux étymologistes. Les uns en ont inféré que c'étoit une vaste campagne très fertile en froment. C'étoit le sentiment de M. de Valois qui ni avoit jamais été. D'autre qui ont vu le lieu, et qui y font leur demeure, faisant attention au peu de grain que fournit le terrain de cette paroisse, pensent au contraire que ce nom vient du latin Vilis Messis ou Vilis Messio, selon lequel sentiment il faudroit écrire Vile-Moisson. Mais je ne crois pas qu'on puisse tirer l'étymologie de ce lieu en aucune façon du latin messis ou messio; ce n'est qu'au XIIIe siècle que quelques-uns commencèrent à écrire en latin Villa Messium. Au XVIIe siècle on n'osoit pas encore latiniser le mot moisson, et l'on ajoutoit en françois au bout du mot villa, quoique personne n'ignorât alors que moisson se disoit en latin messis et l'action de moissonner messio. C'est ainsi qu'on le trouve dans les titres du prieuré de Longpont écrit tantôt Villa Moissun, tantôt Villa Muissun, ou enfin Villa Moisson.
« J'inclinerois donc bien plutôt à croire qu'on aura dit primitivement Villemossus avec l'intention de signifier Villa Stagnosa, Villa Uligimosa, pays humide ressentant le marais et la fraîcheur des eaux, et que moss a été une expression empruntée des habitants du nord. En effet, cette petite paroisse composée d'une seule rue en long regardant le nord, est presque située sur le bord de la rivière d'Orge, dont les débordements doivent rendre le lieu assez aquatique ».
À ces explications, qui semblent approximatives, pourquoi ne pas être de l’avis de Monsieur de Valois et reconnaître tout simplement là un lieu, peut-être pauvrement cultivé, parmi des terres encore incultes couvertes de friches, de taillis, de landes et de bois (3). La suite peut le confirmer.
Á ces tentatives pour expliquer l’étymologie du nom de Villemoisson, que l’abbé Lebeuf juge hasardeuse, il semblerait finalement plus simple de se rallier à celle d’une personne dont le savoir mérite qu’on lui porte crédit et dont les explications les plus élémentaires sont parfois les meilleures. Villemoisson dérive donc de « Villa messium » ou « Villa moissum », c'est-à-dire la « ferme du moissonneur » ou la « maison du moissonneur », puisque « messor » est le moissonneur en latin. C’est une évidence à laquelle j’adhère.
Villemoisson, « villa », petit centre agricole, petite ferme carolingienne, ou même une agglomération de quelques masures. C’est à l’époque carolingienne que la plupart de nos villages se sont formés quand les moines ont ordonné les défrichements.
(1) Rapport de M. Albert Chaudun père adressé en 1931 au Bulletin de la Commission des Antiquités et des Arts de Seine-et-Oise
(2) Au XVIIIe siècle encore, Ville-Moisson s’écrivait souvent en deux mots.
(3) Un « érudit » réfute l’explication étymologique de Villa Muisun (Villemoison) proposé par l’abbé Lebeuf, prétendant que Muissun ne peut représenter qu’un nom propre, non un qualificatif. Influencé par le mot latin « Cochevis », voulant dire selon lui : « alouette huppée » et il a déduit tout naturellement que « Muissun = moineau », était un ancien nom des chevaliers de Montlhéry.
Si l’on consulte le cartulaire de Longpont qui est contemporain de l’époque, on peut constater que les noms propres des représentants de Villemoisson n’ont aucun rapport avec « muissun », nous trouvons écrit par exemple : Raynald de …, Baudouin de... Théodoric de…, Guy de…, Odon de Villa Moissun. – Moissun ou Muissun indique clairement un lieu.
D’autre part, bien que le château de Montlhéry existât auparavant sous forme de « motte féodale », dans « l’Inventaire du comté de Montlhéry », nous lisons : « Environ ce temps, assavoir 1015, fut fermé et clos le chasteau de Montlhéry par un forestier du roy Robert appelé Thibaut file Estoupe…
§
A propos :
De Monsieur Emile Bouton
Qui était M. Emile Bouton dont un groupe scolaire et une rue de Villemoisson portent son nom ?
E. Bouton est né à Sétif (Algérie) en 1868, décédé à Villemoisson en octobre 1941.
Elu maire de la commune le 17 mai 1925, il est reconduit en 1929 et en 1935, il a cessé ses fonctions en 1940.
En 1928, trop pauvre pour faire construire un groupe scolaire, Villemoisson lui fait un emprunt pour le réaliser. Une somme est accordée, libérable en trois annuités : sans intérêts pour la première, 3% pour la seconde, 5% pour la troisième, mais pouvant être rachetée par anticipation.
Le groupe scolaire, portant son nom, est inauguré en 1929. Pour améliorer son accès une rue est créée sur un chemin portant aussi son nom.
M. E. Bouton était propriétaire du château de Villemoisson et avait « une propriété en Normandie où il organisait des chasses ».
« M. E. Bouton avait créé une entreprise de tissage, soieries, velours et peluches, dont le siège était 51 rue du Temple à Paris (tél ARChives 27 32), avec bureaux à Lyon place Tolozan, usines à Voiron et Chirens (Isère). Dans son bureau de Paris trônait dans une vitrine un petit métier à tisser. L'immeuble de la rue du Temple appartenait toujours à la famille vers 1970. Je me souviens (aussi) vaguement d'une médaille en bronze à l'effigie de Mr E.Bouton que ma mère n'a certainement pas jetée ».
Son « entreprise » était (aussi) spécialisée dans le velours (?) « Huit reflets » pour les chapeaux hauts-de-forme ; il fournissait les chapeliers de la cour d'Angleterre ».
« Robert Bouton était fils unique d'Emile et de Mme, née Corbin, (le fondateur des Magasins Réunis à Nancy dont le magasin de Paris est aujourd'hui la FNAC Etoile). Il eut deux enfants « Philippe et Martine »
« Pendant la guerre », lors de l’exode, « les Ets Bouton s'étaient « repliés » à Vichy sous la direction de M. Robert »
Monsieur Claude Robin, à qui nous devons toutes les citations que nous reproduisons, « hérite au décès de (sa) mère en 1968, des titres et mandat d'administrateur qu’il tint durant deux années au siège de Lyon.. Les petits-enfants de M. E. Bouton s'y faisaient représenter »
Par la suite l’entreprise a été transmise « à un groupe dont le nom n'a pas été communiqué. »
Nous remercions Monsieur Claude Robin de ces précisions qu’il nous a aimablement communiquées

(Photo extraite du livre de M. Chaudun « Villemoisson en Hurepoix »
Du
parc Lussiana
Le cite de ce parc était tenu par une entreprise de cimentier dont le propriétaire était Louis Lussiana retiré aujourd’hui des affaires, ceci explique le nom donné à ce parc. C’est bien dommage que l’on n’ait pas gardé l’appellation ancienne de ce lieu que l’on trouve dans la « section C de la Justice » du cadastre napoléonien sous la dénomination de « Poirier de la Farinette ».

de
l’avenue des Gardes messiers
Définition du dictionnaire « Litré » de messier : « Garde champêtre temporaire, particulier pour l’époque où les fruits de la terre commencent à mûrir. »
Ce mot expliquant une fonction de garde, il n’est pas nécessaire de le précéder de celui de garde. Avenue des Messiers aurait suffi.
A Villemoisson, particulièrement sous la Révolution où les registres municipaux étaient les plus loquaces dans les affaires communales, on élisait des « gardes verdurier » pour exercer les mêmes fonctions, pour surveiller les cultures, que les « messiers ». Il aurait été plus judicieux pour rester dans l’esprit local de nommer une partie de notre ancienne rue de la Plaine : « Avenue des Gardes verduriers ».
de
la Garenne de Villemoisson
Très tôt, les seigneurs de Villemoisson n’habitent plus cette seigneurie, elle est confiée à un métayer avec la moyenne et basse justice, ne gardant que le manoir seigneurial qui devient la « ferme seigneuriale », le moulin, un pourpris entre deux, et de nombreuses terres.
Pour ce métayer, il est constitué un nouveau fief « intégré » avec des biens constitués d’habitations et de terres. Parmi ces métayers, l’un d’eux, Beauxamis, étant devenu suffisamment riche édifie le château de Villemoisson.
Entre les limites de Sainte-Geneviève-des-Bois et les franchises de Villemoisson sont deux lieux-dits : L'un appelé « fief de la Forest », l’autre appelé « Laulnoy Gohard », (Laulnoy, L’aulnaie : aulnaie, lieu planté d’aulnes, arbres croissants dans des lieux humides), transformée en vignes ; ces deux lieux variant en surface au cours du temps au détriment l’un de l’autre.
Jacques Cholet, gendre de Beauxamis, décide de créer vers 1627, une garenne, emplacement boisé, réserve d’animaux, pour satisfaire le plaisir de ses chasses particulières, constituée avec le fief de la « Forest », en l’agrandissant sur l’aulnaie Gohard ; réserve prenant le nom de son créateur, Choltière, qui, plus tard reprendra celui de Garenne.
Un plan de la fin XVIIIe siècle et le plan cadastral napoléonien nous la montre avec ses allées, entourée de murs, délimitée par un ancien chemin longeant les prairies de l’Orge, les limites avec Sainte-Geneviève-des-Bois, la rue Emile Bouton et l’axe de la rue des carrières et de l’allée Saint-Genouf, se terminant en pointe à l’angle de l’avenue de la République et de la rue de la Plaine. Une grande partie subsiste encore de nos jours.

Aujourd'hui la Garenne a perdu son appellation ancestrale, pour être baptisée « Bois des Genoux blancs », faisant référence à la légende d’une fontaine du même nom située à Sainte-Geneviève-des-Bois. Sur le plan cadastral napoléonien de Sainte-Geneviève, « section A, dit de la Fontaine », nous trouvons le lieu-dit « la Fontaine du genou blanc » ; la rue de la Garenne aux Franchises rappelle cette réserve de chasse. En souvenir de cette légende, il aurait été plus approprié de nommer « Bois des Genoux blancs », le triangle boisé limité par Sainte-Geneviève-des-Bois, l’allée des Genoux Blancs et une partie du Vieux Chemin complété par le chemin du Perray.
Du
Château-Gaillard
Il est à Villemoisson une propriété
qu’un document de 1768 signale comme « une maison ancienne appelée « Le Collège ». Nous n’avons
aucune trace sur l’origine de cette appellation. Un collège est aussi défini
« comme un ensemble de personnes ayant une même fonction, une même dignité ».
L’imagination aidant nous pourrions penser à un établissement religieux ayant
appartenu à l’église Saint-Benoit-le Bien-Tourné de Paris, mais il ne faut
surtout pas prendre cette assertion pour comptant.
Avec le temps le parc du Collège s’est étendu, depuis
l’habitation d’un côté, sur un périmètre limité par l’avenue du Grand Orme sur
deux autres côtés et du dernier par la rue Ferrande
et une partie de l’allée du chantier de Justice. En 1985, sur une surface de 45.816 m², le propriétaire en vend 36.000 à un lotisseur,
créant ainsi un quartier, assorti d’un bois, sorte de jardin public, auxquels
sont donnés le nom de Château-Gaillard. Bien à tort.
M. Victor Chaudun écrit dans « Villemoissoon-en-Hurepoix
» « Qu’« une tradition veut que Château-Gaillard fût le nom de cette
propriété », erreur qu’il corrige lui-même, en précisant que selon des
minutes notariales, ce nom était porté par une maison située à l’angle des rues
Ferrande et de l’Eglise.
Ceci est sans importance, mais à l’époque la
municipalité a repris cette dénomination pour le coller au nouveau quartier
pris sur le Collège, décision hâtive. Bien sûr ce lotissement ne devait pas
porter le nom de Collège conservé par le propriétaire, mais son emplacement se
trouve sur un lieudit, « la pièce des Eaux », sorte de château d’eau de Villemoisson desservant le collège lui-même, mais le
château et la fontaine ancestrale du village. Aussi, il aurait été plus
judicieux de nommer par exemple ce
quartier du nom de « Château d’Eau » ou de « Clos des
Eaux » ; la « Grotte » à proximité, donnant l’accès à ces
eaux, est une bonne justification.
Du
Fonds de Calais
Il existe un quartier appelé « Fonds de
Calais », desservi par une rue du même nom, délimité par les avenues du
Bois, de Séquigny, d’Epinay
et de la rue de la Plaine. Ce lotissement récent est dénommé par erreur.
Le plan cadastral napoléonien, section C de la
Justice, délimite le Fond (1) de Calais par l’avenue d’Epinay, la rue du Vieux
Chemin et la limite avec Sainte-Geneviève-des-Bois.
(1) (Sans s - peut-être le fond de Villemoisson)
Le lotissement actuel du « Fonds de Calais »
est sur notre plan référence dénommé « Le Bois Pommier », appellation
qui certainement lui aurait été plus pertinente. A vrai dire dans des actes
anciens, nous trouvons ce bois sous le nom de Paulmier,
son propriétaire.

De l’Impasse du Moulin.
Pour rechercher une ancienne trace de
moulin en ce lieu, c’est évidemment une impasse. Encore au début du XXe siècle subsistaient
les bâtiments du moulin de Villemoisson face à la rue
Saint-Laurent, sous le blockhaus de l’annexe des Archives de Paris. Notre
moulin était dommageable aux prairies inondables de l’asile de Vaucluse dont la
capitale est propriétaire, aussi, pour y remédier, celle-ci en a fait
l’acquisition avec la Garenne.
Donner un nom à cette impasse desservant
les cours de tennis n’est pas insurmontable. Sur le plan cadastral napoléonien
« section B du village », en cet endroit est noté « Le Clos
Beaumont ». D’ailleurs il faut savoir que ce clos, quelques années
auparavant, appartenait à madame Hérault de Séchelles,
propriétaire du château de Villemoisson nommé de
Beaumont.
De l’allée du Bocage
L’allée du Bocage a été prise sur une
partie de l’avenue du Bois depuis l’avenue du Grand Orme jusqu’à la place de la
Louvière. Cet ensemble, (l’allée du Bocage et l’avenue du Bois), autrefois plus
sinueux, dévié par une mare à hauteur du CES, a été doublé par une « allée
cavalière », nommée des «sycomores » que nous trouvons, représentée
bordée de cette variété d’érables appelés faux platanes, sur le plan le plan
d’Intendance de Villemoisson du XVIIIe siècle.
Ce détail est difficile à découvrir dans
l’ensemble inextricable des documents concernant la commune, sinon qu’avec
l’aide du hasard. Cependant l’appellation d’allée des Sycomores montre plus de
justification que celle de bocages où la définition de ce nom ne se prête pas à
la géographie du lieu auparavant. Mais fallait-il avoir connaissance de cette
ancienne appellation perdue dans les vieux textes. !

Partant à l’angle du bois dit « Château
Gaillard », prend naissance l’allée que
l’on remarque bordée de sycomores, en direction de la
place de la Libération
§
La
villa gallo-romaine aurait-elle été située sur Villemoisson ?
Histoire du « Bois de Villemoisson »
(Nouvelle série à la suite…)
§
01. -
Aux origines de Villemoisson-sur-Orge (ajout)
01/1.
– Les produits de l’imagination sources de légendes
02. – Villemoisson se relève des désolations de la guerre de cent ans
03. - Retour difficile à une réorganisation et à une activité normale
05/1. – La justice
seigneuriale
10. – D’Harnoncourt
entrepreneur
10/1. – L’église de Villemoisson (modifié)
10/2
- Les cloches de Saint-Laurent
11. – Le moulin de Villemoisson
(première partie)
12. – Louis Jean Bertier de Sauvigny et le terrier de Villemoisson
13. – Le moulin de Villemoisson (deuxième partie)
14.
– Louis Jean Bertier de Sauvigny (2)
15.
– Le fief de la Gilquinière.
16. –
Situation de Villemoisson à la fin de l’ancien régime
17. – Le dernier seigneur de Villemoisson
18. - La vie locale au XVIIIe siècle
Le fief de la
Motte à Savigny vassal de Villemoisson
§
Les Chroniques de la Municipalité
La Révolution
De l’histoire des municipalités de Villemoisson, la plus riche, et de loin, en témoignages est l’époque révolutionnaire. Compte tenu de la densité des documents, nous l’avons divisée en plusieurs articles : « On leur avait donné la parole », « la vie locale », « la défense de la République », « les impôts », « la religion », « la scolarité », « les subsistances ».
01. - Pour la première fois, on leur avait donné la parole
02. - Le curé
réfractaire de Villemoisson (modifié)
03. - Les sacrifices des
Villemoissonnais dans la guerre (modifié)
04. – Les sacrifices
des Villemoissonnais : les subsistances
05. – Petits faits et méfaits
de la vie quotidienne
06. – Comment sont levés les
impôts sous la Révolution
07. – La scolarité sous la Révolution
Le 1er Empire
Nous
ne savons peu de choses sur le 1er Empire, le registre des
délibérations municipales de Villemoisson est muet
depuis l’an XIII (1804) jusqu’au 4 août 1825. Nous présentons cependant
quelques documents dont quelques écrits par Mr. Victor Chaudun. Toutefois, nous
produisons trois articles relatant cette période : Quelques notes et
documents du début l’Empire ; le cadastre napoléonien photographie de Villemoisson en 1811 ; et les conséquences des guerres
napoléoniennes
02. – Le cadastre
napoléonien (1811)
02/2. - La ruelle aux Fourneaux
03. - Villemoisson
sous l’occupation des alliés
La Restauration
La monarchie de juillet (1830 à
1848) Transformations
Trois articles : La Monarchie de juillet,
la route auxiliaire n°25, les problèmes posés par la création du Paris-Orléans.
–
Le premier recensement de Villemoisson.
- Les droits d’usage des routes de la commune et de la forêt de Séquigny.
01 - La Monarchie de
Juillet : affaires communales
02 - Création du chemin
de fer Paris-Orléans (P.O.)
03.
- L’école sous la monarchie de juillet
04. – Premier recensement de Villemoisson
05. - Des jugements en tout favoritisme
La IIe République
Le Second Empire
Les Villemoissonnais et
l’Empire
Les
Prussiens occupent Villemoisson
La IIIe République jusqu’à la fin du XIXe siècle
Droits
d’usage : Bertier revient à la charge.
La suite des « Chroniques de la Municipalité » dans
« Villemoisson-sur-Orge au XXe siècle » (Le Livre d’histoire,
monographies des villes et villages de France)
§
1914
– 1918, le 90e anniversaire de l’armistice
Villemoisson
au seuil de l’holocauste mondial
Villemoissonnais
morts pour la France lors de la guerre 1914-18
Sous le pont du chemin de fer en août 1914 page de Monsieur Saint-Sevin
Villemoisson
pendant la première guerre mondiale raconté par Mr. Victor Chaudun
La tragédie du monument aux morts
§
Articles
divers
Le Collège (modifié)
Le village (modifié)
Origine et transfert du
cimetière de Villemoisson et ses extensions
Le chemin
de fer à Villemoisson
L’histoire de
l’édification de la chapelle Saint-Joseph
La
naissance du quartier du Bois
Le chemin de fer à Villemoisson
Villemoisson
et l’asile de Vaucluse
§
Histoire
de la scolarité à Villemoisson
1. - Misère d’une école
2. - Au temps de la mairie école
Lieux scolaires de Villemoisson
§
Villemoisson à découvrir.
En suivant l’allée de la Justice
Un patrimoine : le
château de Villemoisson
En suivant
l’ancienne rue de la plaine
En
suivant la route de Corbeil
L’Orge a-t-il gardé son lit ?
Ou les Trois Eaux (nouveau)
§
Connaissez-vous
les Villemoissonnais ?
L’état civil de Louis XIV au 1er Empire
(1668 à 1802).
Professions des Villemoissonnais de 1668 à 1802
§
Le Bois de Villemoisson
(Une nouvelle série pour supprimer la suivante)
Les routes royales du bois de V.
Des procès
des routes et de la forêt aux lotissements
Le Castel d’Orgeval
- www.lecercleguimard.com
Le lotissement du Bois de Villemoisson
(1) Ajout photo
Le lotissement du Bois de Villemoisson (2)
Le lotissement du Bois de Villemoisson
(3)
Le lotissement du Bois de Villemoisson
(4)
Le lotissement du Bois de Villemoisson
(5)
Le lotissement du Bois de Villemoisson (6)
§
Villemoisson s/o en bandes dessinées (Pages appelées à disparaître)
Photographies traitées avec un logiciel donnant à ces
photos l’aspect de dessins, dont les teintes sont parfois modifiées.
L’église (planche 02) en
suspend
Quartier
de l’église (planche 03)
La ferme
seigneuriale (planche 04)
La
Nouvelle France (1) planche 05
La Nouvelle
France (2) planche 06
La Nouvelle France (3) planche 07
Le château
et site (planche 11) en suspend
Le Vieux
Logis et site 2 (planche 13)
Le Fonds de Calais (planche 21)
Bois de Villemoisson
1 (planche 22)
Bois de Villemoisson
2 (planche 23)
Bois de Villemoisson
3 (planche 24)
Poirier de la Farinette
1 (planche 25)
Poirier de la Farinette
2 (planche 26)
Poirier de la Farinette 3
(planche 27)
La
« Communauté d’Agglomération du Val d’Orge »
Connaissez-vous
les neuf communes qui, avec Villemoisson, constituent
la communauté d’agglomération du Val d’Orge ? Extraits de « Histoire
ancienne de l’Essonne avant l’Essonne ». Compilations d’après les textes
de l’abbé Lebeuf (1750), les monographies des
Instituteurs (1899), l’« histoire, archéologie, biographie de
Longjumeau » de Pinard (1864).
6. – Sainte-Geneviève-des-Bois
Origine du siège administratif de la communauté du Val
d’Orge
Sites
partenaires
http://perso.orange.fr/saint-sevin/moisson
http://perso.orange.fr/vieux-marcoussis
Une Villemoissonaise de Los Angelès
Cécilia
Tsan est une grande violoncelliste. Elle a passé son
enfance rue de la Plaine chez les religieuses de 1954 à 1963. (Aujourd’hui
avenue des Gardes messiers au parc des Erables). Son père repose au cimetière
de Villemoisson. Elle a fréquenté deux ans l’école
Emile Bouton au temps où Mme Marié était directrice. Elle est reconnaissante
d’avoir trouvé un site sur Villemoisson qui lui
rappelle de « jolis » souvenirs.
cecilia8@musicus.com
À suivre
Les
photos couleurs : C. Audigié, sauf indications.
©
Reproduction gratuite avec mention de l’auteur et autorisation écrite.
Compte
tenu de l’apport de documents complémentaires certains chapitres sont et seront
repris si nécessaire.